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Documents écrits dans le cadre du projet

 

Utiliser les TIC : Partager l’expérience de Parenté conjointe

Présentation de l'expérience du projet Parenté conjointe à la Conférence Know How 2002, Kampala, juillet 2002 (Présentation en PowerPoint)

Rapport d'évaluation du projet :Les TIC à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre au Sénégal

Ce document représente le rapport de la sixième et dernière activité du projet Parenté conjointe : Les TIC à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre au Sénégal, mené par ENDA Tiers Monde avec le soutien du Centre de Recherches sur le Développement International (Initiative Acacia, Ottawa), relatif à l'évaluation du projet.

Rapport final du Forum Virtuel <e-gen-af> : Les TIC pour l'agalité de genre en Afrique : une première encourageante et riche d'enseignements / ICTs for gender equality in Africa, lessons learned from an innovative experience", en format PDF

Le forum virtuel e-gen-af : "Les TIC pour l'égalité de genre : la parenté conjointe en Afrique", a été ouvert en partenariat stratégique avec UNIFEM Bureau de Dakar et le soutien de Oxfam America, dans le cadre du projet "Les Technologies de l'Information et de la Communication à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre" mené par ENDA Tiers Monde (Dakar) avec le soutien de l'Initiative Acacia du Centre de Recherches pour le Développement International (Ottawa). Il s'est déroulé du 28 janvier au 23 avril 2002.

The <e-gen-af> electronic forum on "ICTS for gender equality: joint parenting in Africa" was launched in strategic partnership with UNFEM Dakar, and with the support of Oxfam America, as a component of the project "Information and Communication Technologies in support of the women's programme for gender equality", implemented by ENDA Third World (Dakar), with the support of International Development Research Centre (Acacia Initiative, Ottawa). Opened on the 28th of January, it closed on 23rd of April, 2002.

Rapport final du projet Parenté conjointe

Le Projet Parenté conjointe, avait pour objectif d'utiliser les technologies de communication basées sur Internet actuellement accessibles aux groupes de femmes au Sénégal pour transformer l'état de l'opinion publique afin de préparer une modification du statut juridique des femmes au Sénégal sur la question de la puissance parentale. Les actions menées ont consisté en la production d'une étude juridique de référence, validée par les organisations de femmes sénégalaises ; un recueil de nouvelles de presse écrite en français des sketches sonores en français et en wolof, la formation des partenaires à l'utilisation des TIC (Technologies de l'Information et de la Communication), la production d'un site web et la tenue d'ateliers de plaidoyer/sensibilisation en direction de cibles stratégiques et a débouché sur la proposition d'un projet de modification du Code de la Famille. L'évaluation du projet a permis de dégager un plan de suivi. D'autres actions complémentaires : forum virtuel, publication sur papier, plaidoyers divers ont été réalisés hors projet.

"Parenté conjointe, plaidoyer au Sénégal", par Dior Fall, Banna Thioubou, Cheikh Tijane Ndiaye, Aïda Soumare Diop, Adel Arab, Abdoul Aziz Sall ; préface de Marie Toure Ngom, Série Etudes et Recherches n°221, enda, Dakar, 2002, publié avec l'appui de UNIFEM Dakar, Format PDF (592 K)
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"Parenté conjointe, plaidoyer au Sénégal"... sujet bien délicat que celui-là eu égard à nos us et coutumes. Notre pays, en ratifiant les diverses déclarations et conventions relatives au droit du citoyen, formalise la prise en compte de la question genre, que notre Constitution récente vient, du reste, de renforcer en ces termes : "Former des hommes et des femmes capables de travailler efficacement à la construction du pays, faire des hommes et des femmes dévoués au bien commun"...
Le problème, ce ne sont ni les femmes ni les hommes, ce sont les relations hommes/femmmes dans le processus de développement, et c'est à ce niveau qu'il faut travailler pour parfaire ces relations et les étendre au niveau du foyer. L'essentiel est et demeure la sauvegarde de l'équilibre dans la famille, c'est à dire créer un environnement propice à l'harmonie familiale, qui garantit la moralité de la cité pour un réel développement.
Chez plusieurs de nos voisins, la loi sur la parenté conjointe est déjà entrée en vigueur. Nous espérons leur emboîter le pas dans un délai très court. Bonne chance donc pour le Sénégal !" (extrait de la préface)

Communiqué : 8 mars 2002, Journée internationale de la femme - Lancement du livre : "Parenté conjointe, plaidoyer au Sénégal"

(ENDA, mars 2002) - A l'occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, le 8 mars 2002, ENDA Tiers Monde, avec l'appui du Fonds de Développement des Nations Unies pour la Femme (UNIFEM-Bureau de Dakar) publie "Parenté conjointe, plaidoyer au Sénégal", dans le cadre du projet "Parenté conjointe : les moyens d'expression pour la justice de genre", mis en œuvre avec le soutien de l'Initiative Acacia du Centre de Recherches pour le Développement International.
Cette étude présente la synthèse de l'argumentaire développé par les organisations de femmes actives Sénégal, et un recueil de nouvelles de presse, destinés à sensibiliser l'opinion publique sur la nécessité de remplacer dans la législation nationale les notions de "puissance maritale" et de "puissance paternelle" par celles de "parenté conjointe" et de "responsabilité conjointe de la famille".

Sénégal : Le projet de loi modifiant le code de la famille présente quelques incohérences

Les juristes, experts et représentants de la société civile qui se sont réunis récemment au cours d'un atelier de réflexion sur le projet de loi modifiant le code de la famille ont signalé, après une longue analyse, quelques incohérences et insuffisances qu'il faut impérativement revoir avant de le proposer à l'Assemblée Nationale.

Annonce : Ouverture du Forum virtuel de discussion <e-gen-af>, sur le thème "Les TIC pour l'égalité de genre en Afrique", du 28 janvier à fin mars 2002.

Cette initiative bénéficie de l'appui de Oxfam America (Dakar) et est mené en partenariat stratégique avec UNIFEM-Bureau de Dakar. Vous pouvez dès maintenant vous y inscrire.

"La société civile sénégalaise s'engage pour la e-gouvernance",

Atelier de concertation des organisations de défense des droits de la personne au Sénégal, organisé par ENDA, en collaboration avec la RADDHO (Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme) et l'UDEN (Union Démocratique de l'Enseignement National), Dakar, 15-16 janvier 2002 : Rapport final.

Parenté conjointe au Sénégal, le rôle des médias : Atelier d'initiation et sensibilisation pour les médias radiophoniques actifs au Sénégal, Rapport final, 24 et 29 novembre 2001, ENDA, Dakar

Atelier organisé par ENDA Tiers-Monde dans le cadre du Projet "Parenté conjointe : les moyens d'expression pour la justice de genre", ", mis en œuvre avec le soutien du programme Acacia du Centre de Recherches pour le Développement International.

"Les femmes ont-elles besoin d'Internet ?", Atelier de concertation des agences de coopération au développement actives au Sénégal

Rencontre organisée par ENDA Tiers-Monde, en concertation avec UNIFEM-Dakar (Réseau des bailleurs de fonds Genre et Développement), dans le cadre du Projet "Parenté conjointe : les moyens d'expression pour la justice de genre", mis en œuvre avec le soutien du programme Acacia du Centre de Recherches pour le Développement International.

 

Journée de la femme africaine / Inauguration du site web "Parenté conjointe", Communiqué de presse 31 juillet 2001

Ce site web est le cour du projet "Les technologies de l'information et de la communication à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre au Sénégal", mis en ouvre au cours de l'année 2001, par ENDA Tiers-Monde, en partenariat avec Siggil Jigéen, avec le soutien de l'Initiative Acacia du Centre de Recherches pour le Développement International.

Les TIC à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre au Sénégal, par ENDA, Projet parenté conjointe, bulletin n° 1, juillet 2001: Réalisations janvier-juilllet 2001

Lancement du programme, 15 janvier 2001 ; Formation en son sur Internet, Studio XX, Canada, février 2001 ; Rapport de recherche «Instaurer l’égalité de genre au Sénégal : centralité de la notion de parenté conjointe», avril 2001, ENDA, Dakar, 18 pages ; Validation par les organisations actives au Sénégal, Dakar, 15 mai 2001 ; «Puissance maritale et paternelle, les femmes secouent le baobab», recueil de 8 nouvelles de presse, format papier et électronique, ENDA, Dakar, juin 2001, 18 pages ; Production de 8 documents radio en wolof (en cours) ; Atelier de formation des organisations partenaires, Dakar, 16-20 juillet 2001 ; Inauguration du site web Parenté conjointe, 31 juillet 2001, Journée de la femme africaine, Porte du Millénaire

Chefs de famille par devoir : les femmes en revendiquent les droits, par Aïda Diop Soumaré

"Le chef de famille est celui qui subvient aux besoins de la famille. C'est lui également qui donne son nom aux enfants. En résumé, il représente l' autorité morale de la famille" : c'est la définition que Maguette , 30 ans, mère de trois enfants, donne du statut du chef de famille. Ses propos reflètent, dans une large mesure, l'opinion publique sénégalaise. En effet, celle-ci ignore les droits et devoirs qui s'attachent au statut de chef de famille, du point de vue juridique ainsi que les répercussions sur la vie quotidienne en particulier concernant les femmes.

Textes, traditions et sociétés : centralité et limites de la notion de parenté conjointe, par Abdoul Aziz Sall

On peut repérer sans peine dans notre législation la subsistance de discriminations au préjudice des femmes, nul n'est besoin d'être féministe pour autant. Cela devrait suffire à convaincre de la nécessité de promouvoir l'égalité de genre au Sénégal : il est particulièrement urgent de le faire en ce qui concerne la législation de la famille.

Mari et femme, égaux devant les charges du ménage, par Cheikh Tidiane Ndiaye

Les articles 152 et 277 du Code sénégalais de la famille témoignent d'une perception patriarcale de la tradition, et d'une vision faussée de la réalité économique : consacrant les notions de puissance maritale et de puissance paternelle, il investit l'homme comme le seul chef de la famille. Ceci contrevient au principe de l'égalité des droits entre tous les citoyens. L'époux et l'épouse ont un statut égal de conjoint, le père et la mère le statut égal de parent. Leurs droits et devoirs réciproques dans la gestion du foyer et envers leurs enfants, sont d'ailleurs attestés par la Constitution sénégalaise et les traités internationaux ratifiés par le Sénégal.

Le droit de la famille serait-il injuste ?, par Banna Thioubou

Le Code qui régit la famille au Sénégal date de 1972. Depuis lors, le pays a connu bien des mutations, et les textes semblent parfois ne plus refléter les réalités actuelles : aperçu des inconvénients au quotidien.

Harmoniser les lois nationales avec les conventions internationales : une nécessité pour le Sénégal, par Aïda Diop Soumaré

Membre de la communauté internationale, le Sénégal, signataire de nombreuses conventions ayant force de lois supranationales, se doit aujourd'hui d'harmoniser sa législation nationale en conséquence. Le Sénégal a signé et ratifié la plupart des conventions en faveur des droits des femmes, notamment la Convention pour l'Elimination de toutes les Formes de Discriminations à l'égard des Femmes (connue sous le sigle CEDAW).

Puissance maritale et paternelle : de plus en plus mal vécues par les sénégalaises, par Aïda Diop Soumaré

"Pour des raisons d'ordre pratique, mon mari a décidé de me déléguer la puissance paternelle, mais c'est au sein même de l'Administration que nous avons rencontré des réticences ! Certains ont essayé de le dissuader sous prétexte que cela constituerait une arme entre mes mains, que je pourrais utiliser contre lui. Après bien des tracasseries administratives, nous avons enfin pu obtenir gain de cause". Tel est le témoignage de Fatou, une habitante de la ville de Kaolack, située à quelques 180 km de Dakar, la capitale.

La parenté conjointe : l'intérêt supérieur des enfants et le bien-être de la famille, par Adel ARAB

"Le code de la famille… ? Le code de la famille… !" s'interroge Abdou Diaw, barman, en écarquillant les yeux. "Les gens en parlent dans les journaux et dans les médias… mais ce sont surtout les religieux qui sont contre. Il paraît que c'est contraire à ce que préconise l'Islam. D'après ce que j'ai entendu dire, les droits de la femme y sont mis en avant, au détriment de ceux des hommes".

Instaurer l'égalité de genre au Sénégal : centralité de la notion de "parenté conjointe", par Dior Fall Sow

Le Code sénégalais de la Famille, en son article 152, confère au mari le statut de chef de famille, ce qui l'installe, par rapport à la société, dans une position qui lui reconnaît tous les pouvoirs sur sa famille. Par voie de conséquence, lui est attribuée la puissance paternelle (article 277), ce qui lui assigne l'entière responsabilité concernant la direction des enfants.

Les TIC à l'appui du programme des femmes pour l'égalité de genre au Sénégal, par ENDA, Projet parenté conjointe

Lors de la Conférence des Nations Unies sur la mise en oeuvre de la plate-forme d'action de Beijing (New York, juin 2000), les états signataires de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination envers les femmes se sont engagés, à éliminer de leur législation nationale, d'ici 2005, toutes les dispositions instituant l'inégalité de droits entre les hommes et les femmes.

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